NAÎTRE AU SEIN D’UN COUPLE MIXTE : CHRÉTIENNE OU MUSULMANE ?

 

Je ne pensais pas un jour écrire sur ce sujet mais je trouve qu’il est intéressant d’aborder ce sujet très discuté. C’est un point qui a beaucoup rythmé mon existence jusqu’à maintenant car si jusqu’à un certain âge personne ne me faisait comprendre que j’étais une « extraterrestre ».
Il est arrivé à un moment où je me cherchais et que j’avais besoin de me positionner par rapport à cela.

Jusqu’à maintenant, vous êtes beaucoup à me questionner sur ma position entre mes parents, beaucoup ne comprennent pas vraiment et veulent savoir.

Je suis aussi l’amie de mes merveilleuses amies qui se retrouvent (être en couple avec des hommes qui ne partagent pas la même confession qu’elles) dans cette situation dite « délicate ». Une situation très complexe dans le sens où il faut écouter son cœur ou pas, sa famille et ses amis ou pas.

Je décide donc d’écrire à propos de ce sujet car je pense être une des bonnes personnes à pouvoir l’analyser sous différents angles.

Comme vous le savez, je suis née au sein d’un couple mixte. Mon papa est catholique (guadeloupéen) et ma maman musulmane (togolaise).
Comme beaucoup de couples mixtes, mes parents ne se sont pas forcément souciés de ce qu’il allait advenir concernant notre voie religieuse à mon frère, ma sœur ou moi.

MAIS COMMENT CELA SE FAIT-IL ?

Figurez-vous-qu’en se mettant en couple, ils avaient d’autres problèmes privés à résoudre…
Bien entendu ma mère s’est vue lancée par sa cousine chez qui elle était hébergée à l’époque un « Il n’est pas musulman ! Il faut que tu avortes ! ».
Oui car en effet, suite à leur rencontre en 1988 à Paris, ma mère est tombée enceinte de mon grand frère, de mon papa.
Cette grossesse n’était pas du tout prévue par rapport à la situation de ma mère mais elle n’avait aucune envie d’enlever cet être qui était en elle.

Les problèmes qui pesaient le plus pour ma mère étaient les suivants : cela faisait 1 an qu’elle était arrivée en France, elle travaillait chez sa cousine et logeait chez sa cousine. Donc avec cette grossesse, il fallait tout revoir de A à Z. C’était donc une nouvelle vie qui s’enchaine avec un conjoint + un bébé, un nouveau toit, de nouvelles responsabilités mais rien à voir avec la religion…

Pour mon père je pense que cela ne le posait pas plus de soucis que ça.

Mais où est le problème ?

Le problème c’est que si à la maison tout allait bien. Nous avons donc été élevé sans religion particulière, c’est dehors qu’on me faisait toutes sortes de réflexions :

« Tu ne vas pas à l’église ?! »
« Tu ne pries pas ?! »
« Tu fais le ramadan ?! »
« Mais quelle est ta confession ?! »

Ce genre de réflexions, je les aient reçues toute ma vie…

Je ne vous cache pas que cela me mettait profondément mal à l’aise, j’en été triste, je me sentais mal, je me sentais différente et pas comme les autres.
Je ne comprenais pas pourquoi cela était vu bizarrement à l’extérieur alors qu’à la maison. Papa et maman ne faisaient aucun scandale par rapport à cela…

Et pourtant, tous les deux ont reçus une éducation religieuse très stricte de la part de leurs parents.

Mon père est issu d’une famille de 9 enfants. Élevé par une mère célibataire, jamais mariée, c’est dans la pauvreté et la souffrance qu’elle tentera d’éduquer sa progéniture. Il était impossible pour ma grand-mère qu’un de ses enfants ne soit pas baptisé et non-croyant…
J’ai envie de dire que la religion à tellement d’importance en Guadeloupe.
Baptisé, communié, confirmé il a rempli les sacrements de l’Église catholique sauf le mariage.

À vrai dire, mon père n’a pas du tout supporté sa condition de petit garçon issu d’une famille pauvre. Il a très mal vécu le fait qu’il ait manqué énormément de privilèges dans sa vie.

Je pense qu’il s’est beaucoup remit à Dieu comme sa mère le lui a enseigné mais je me suis aperçue que sa relation avec le tout-puissant était assez particulière.

D’où la raison que j’ai eu souvent le sentiment qu’il ne voulait plus y croire et qu’il ne voulait du tout pas que je me prenne la tête avec ses « histoires de Dieu » ? Je ne sais toujours pas…

Ma mère, elle est également baptisée. Elle est née dans une famille musulmane polygame mais très pieuse et respectueuse.
Mon grand-père avait deux femmes, ma grand-mère étant la première épouse. Avec elle, il aura eu 7 enfants dont un qui décédera. D’ailleurs en cette année 2018, cela fait 10 ans qu’elle nous a quittée. Toutes mes pensées vont vers elle.
Elle a donc grandi avec ses grands-parents au village. L’éducation religieuse était très rigoureuse…
Son grand-père paternel lui, apportait peu d’importance pour l’école primaire, mais beaucoup plus à l’école coranique. Donc, avec ses nombreux cousins et cousines, c’est ainsi qu’ils prenaient le chemin pour s’y rendre chaque jour.

Mes parents lors de leur mariage civil le 3 Juin 1991.

Je tiens à préciser particulièrement qu’il existe en effet des Togolais musulmans, car oui malheureusement j’ai plusieurs fois eu droit à des « hein, ça existe des Togolais musulmans ? », « mais depuis quand il y a des togolais musulmans ? », « cela n’existe pas. » Et encore la liste est longue.

Donc, oui, cela existe, (je vous fais un mini-cours d’histoire.) nous représentons actuellement la minorité, mais également la deuxième religion au Togo. Nous avons une ville qui est qualifiée de deuxième ville du pays du nom de Sokodé et qui accueille le plus grand nombre de musulmans au Togo.

C’est notre fief quoi. C’est la zone première, c’est la ville mythique des Kotokolis.
Les kotokolis sont un peuple (ethnie) musulman qui à l’origine est originaire de l’ancien Empire du Mali. Nous sommes descendants d’anciens commerçants maliens qui voyageaient à travers toute l’Afrique.
Beaucoup se sont établis dans les pays d’accueil là ou ils faisaient leurs commerces de Colas, mais beaucoup sont tout simplement retournés chez eux.

Voilà pour la petite histoire. Je disais donc que mes deux parents ont reçus une éducation religieuse très rigoureuse et pourtant, ils n’ont pas forcément tenu à ce que j’en reçoive une également.
Pourquoi ?

« Lorsque vous serez grand, vous allez choisir vous-mêmes. On ne veut pas choisir pour vous. C’est vous qui allez trouver votre voie. »
« Lorsqu’ils seront grands, eux-mêmes vont choisir. Nous ne les forçons à rien ».

C’est ce que mes parents me répondaient lorsque je me posais énormément de questions là-dessus ou aux personnes qui ne comprenaient pas que je ne sois pas baptisé etc…

Je peux comprendre leur manière de vouloir gérer les choses, d’avoir voulu nous donner la meilleure éducation qu’elle soit et qu’on ne se fasse le moins de soucis possibles. Mais est-ce que ces mots m’ont suffi ?

À vrai dire comme je le disais plus haut. J’en ai énormément souffert.
J’étais toujours la seule de mes copines à ne pas avoir de « religion », à ne pas aller à l’église ou à la mosquée.
Lorsqu’elles discutaient de cela, j’étais toujours en retrait, à part parce que c’était un sujet inconnu pour moi. Je ne pouvais pas prendre part à ces discussions, car je n’en connaissais rien.

Et je peux vous dire qu’on se sent vraiment à l’écart dans ces moments-là.

Les seules fois où j’avais une approche religieuse cela se passait lors des cérémonies de baptêmes ou de premières communions de mes cousins et cousines du côté de mon père. Que ce soit à Paris ou en Guadeloupe, j’ai beaucoup assisté à ces cérémonies-là de mes cousins.
Je ne comprenais bien évidemment pas vraiment ce que disait le prêtre, mais j’étais contente d’y être.

Cette photo remonte à bien longtemps, mais je m’en souviens comme si c’était hier ! J’avais 7 ans et j’assistais au baptême de mon cousin venu se faire baptiser en Guadeloupe à l’été 2003. Comme vous pouvez le voir, je suis au premier plan, toute en blanc avec une coiffure réalisée la veille par une voisine dans le quartier de ma grand-mère.

Du côté de ma mère, j’ai été que très peu de fois au Togo. J’y suis allée une première fois à 2 ans et une deuxième fois lorsque j’avais 15 ans.
La deuxième-fois, c’était en août 2011, et cet été-là, c’était le ramadan.
Pour la première fois j’étais plus ou moins bercée dans la religion de ma maman.
Je pouvais voir mon grand-père, mes oncles, mes tantes, mes cousins et ma mère vivre cette période ensemble.
Moi, j’ai plutôt apprécié ces moments. C’est à partir de cette période que j’ai compris que je possédais un réel riche héritage.

Ma cousine Roubétou et mon petit cousin Djelilou le jour de l’Aïd el-Fitr lors de la fin du Ramadan en août 2011. C’était la première vraie fois que je posais mes pieds en Afrique.

De plus, venez voir la tête que font certaines personnes quand ils apprennent que je ne vais ni à l’église ni à la mosquée… Plus d’une fois, je me suis sentie mal à l’aise et ne sachant pas quoi faire. C’est comme si je venais de faire quelque chose qui était interdit.

Je me souviendrais toujours de la profession de foi d’une amie du collège. Cette amie m’avait conviée à la cérémonie et ensuite au déjeuner traditionnel chez elle avec sa famille et d’autres copines.

J’avais 12 ans et ce jour-là avec une autre amie et sa sœur, nous nous sommes rendues à l’église de la ville.
Nous avons assisté à la cérémonie et à la fin il y ‘avait la célébration eucharistique. À l’issue de cette célébration, les fidèles reçoivent ce qu’on appelle lhostie (Je ne savais même pas que ça s’appelait comme ça. À l’heure où je vous parle, je viens à peine de demander à mes cousines comment on appelait cela, car elles ont été au catéchisme en Guadeloupe. Moi,  j’appelais cela, les chips…).
À ce moment-là,  je me suis dit que je ne connais pas, mais je vais faire de même.
Seulement, je ne savais pas qu’avant de recevoir ce « truc » dans la bouche, il fallait dire amen après qu’elle m’ait dit quelques mots dont je ne connais pas la signification.

Je me suis donc avancée devant cette femme qui attendait à ce que je lui récite Amen. Je n’ai pas su puisque je ne connaissais pas.
J’ai eu droit à un « Bon !» (style, bon toi c’est pas la peine), elle m’a fait les signes de notre père et je suis partie.

D’autres fidèles avaient suivi la scène et étaient eux aussi à leur tour, « choqué ».
Voilà pourquoi à un moment donné, je me demandais qu’est-ce que je pouvais foutre dans une église ?

Je pense sincèrement qu’une base religieuse m’aurait beaucoup aidé. Je ne pense pas avoir vécu les pires choses sur cette terre, mais lorsqu’on ne se sent pas bien, qu’on a besoin de se confier, de se sentir protéger ou même tout simplement vouloir se remettre à quelque chose, et pas forcément à une personne.
Je pense que prier m’aurait sûrement beaucoup aider.

Vous allez à ce moment-là me demander « pourquoi tu ne l’as pas fait toute seule ? ». J’ai essayé, mais lorsque tu n’as pas forcément le soutien de ta famille ou lorsque tu n’as tout simplement pas été habitué à le faire. C’est très difficile.

Et puis, je ne voulais pas seulement faire comme les autres. Ça ne m’intéressais pas. Des personnes « se cachent » derrière des paroles sacrées pour justifier leurs actes. Je ne voulais pas faire partie de ces personnes…

S’il y a une chose que je reproche à mes parents aujourd’hui, c’est que même s’ils ne voulaient pas choisir pour moi.
Ils auraient pu tout de même nous enseigner leur propre confession, histoire d’avoir des approches.

Mes parents sont ensemble depuis 30 ans, 2018 est l’année qui célèbre leur rencontre et cela fait également 28 ans qu’ils ont célébrés leur mariage.
Ils n’ont pas réalisé de cérémonie religieuse, uniquement le mariage à la mairie.

À de nombreuses reprises,  j’ai assisté à leurs discussions si houleuses concernant leurs propres croyances.
Est-il impossible de former un couple mixte ? Je pense qu’il faut être prêt à aller à la rencontre de l’autre tout au long…
Il ne faudra pas prendre de décision qui arrangera l’un et pas l’autre.

Leurs parents à eux ne se sont pas opposés à leur union. La seule chose qui bloquait, c’étaient plutôt les origines. Ma grand-mère paternelle n’avait pas « compris » le fait que mon père puisse vouloir faire sa vie avec une « femme africaine« . L’aspect religieux ne venait pas du tout poser problème.

Les parents de ma mère pourtant très croyants et pratiquants, ne se sont pas opposés également. Ni au niveau des origines, ni au niveau de la confession. Les seuls mots que ma mère s’est vu recevoir de leur part étaient  » On s’en fiche de l’homme que tu nous amènes. Tant qu’il te convient et qu’il te correspond. Ce n’est pas notre problème s’il vient d’ailleurs ».

Alors à toutes ces femmes qui sont en couple avec un homme ne partageant pas la même religion que leur compagnon (Je pense que vous allez vous reconnaitre. Mes mots vont directement vers vous.)

Cela fait quelques années que je sens ma mère beaucoup plus épanouie dans sa foi. Avant, elle n’avait pas forcément le temps de se consacrer à ses prières. Il fallait qu’elle s’occupe de nous (travail, maison), elle voulait le meilleur pour nous et bien que mon père ait rempli à 100 % son rôle (oui, je connais l’image qu’on les hommes antillais). Je reconnais qu’il ne l’a pas forcément encouragée à être plus proche de sa religion…

À toutes ces femmes qui se retrouvent à aimer un homme catholique (ou d’une autre religion) comme ma mère.

J’entends souvent des « mais moi, je veux que mes enfants soient musulmans. Je ne veux pas qu’ils suivent la religion de leur père, etc…« …

Je suis désolé, mais les filles, nous n’allons pas commencer une guerre des religions ! Moi quand j’entends cela, ça me brise le coeur dans le sens où j’ai comme l’impression que vous êtes contre votre compagnon. Car le fait qu’il croit en autre chose, ne fait pas de lui une personne mauvaise.

Moi ça me donne l’impression que vous êtes contre lui, contre ses croyances. Et pourtant, vous aimez cet homme ! Et vous serez amené à faire des enfants avec cet homme !

Moi, je vous dis en toute sincérité. On ne peut pas forcer une personne à se convertir ou à croire à telle où telle chose. Du moins, si la personne le fait de bon coeur et pas par amour (je déteste ça.), ok.

Mais le fait que votre conjoint ne veuille pas se convertir pour plusieurs raisons, cela ne veut pas dire qu’il ne vous aime pas, qu’il vous manque de respect…

Concernant vos enfants, vous pouvez leur donner une base. Avec l’accord de leur père bien-entendu (Pour moi l’éducation religieuse se construit avec les deux parents. Puisqu’il faut un homme et une femme pour concevoir un enfant. L’éducation doit être prise en charge les deux. Chacun s’y met.)

Rien n’empêche à ce que vous décidez tous les deux (je donne un exemple.) d’enseigner à vos enfants la vôtre. Ceci-dit, rien n’empêche à ce que votre compagnon de vouloir inculper ses croyances religieuses à vos enfants également.

Je suis pour cette idée particulièrement, car cela permet de casser de nombreux préjugés. Je connais énormément de personnes de confessions musulmanes qui ont déjà lu et entièrement la Bible et la Torah. Et vice-versa avec des personnes de confession chrétienne. Cela ne les a pas tuées… Au contraire, ce fut un tel enrichissement pour eux ! Écoutez, on ne nous a pas mis sur terre pour nous détester entre-nous.

UNE DES MEILLEURES AMIES A MA MÈRE QUI EST D’ORIGINE MALIENNE ET MUSULMANE À ÉPOUSÉE ÉGALEMENT UN HOMME GUADELOUPÉEN. ENSEMBLE, ILS ONT EU TROIS JOLIES FILLES. LES TROIS ONT ÉTÉ AU CATÉCHISME ET POURTANT CELA N’A PAS EMPÊCHÉ TATA S DE FAIRE ÉGALEMENT LE BAPTÊME MUSULMAN POUR LES TROIS. PARCE QUE C’ÉTAIT IMPOSSIBLE POUR TATA S, QUE CES FILLES N’AIENT AUCUNE BASE CONCERNANT SA RELIGION.

Parce que pour elle, elle s’était mise en accord avec son mari d’inculper les deux à leurs enfants. C’était impossible de départager leur amour, leurs croyances et tout ce qui va avec ! Et pourtant, cela a-t-il compromis leur union, leur amour, la stabilité de leur foyer ? Pas à ma connaissance.

Combien, de fois j’ai entendu des gens cracher (désolé du terme) sur d’autres religions ? Nous sommes censés, nous aimer entre-nous peu importe nos origines, notre nationalité, notre confession, notre sexe…

Ces personnes croyantes sont censées croire, mais aussi respecter les valeurs des autres. Car dans aucun livre sacré, nous prônons le rejet…

Et puis à toutes ces personnes qui ont tentés de me faire culpabiliser, de me faire sentir que j’étais perdue. Au moins moi, je n’ai jamais dissimulé mes actes derrière la religion. Beaucoup croient faire taire les autres sous prétexte qu’eux vont à l’église, qu’elles font leurs prières ou qu’elles portent le voile…  Dieu seul sait l’honnêteté de ces personnes. Mais vraiment en toute franchise.

Je n’ai jamais incité telle ou telle personne à prier quoi que soit pour x raisons, jamais je n’ai posté des paroles bibliques ou coraniques sur mes réseaux sociaux. Qui suis-je pour le faire ? Cela ne m’intéresse pas.

J’ai beaucoup été témoin de ces filles qui n’arrêtent pas de vouloir te donner des leçons sur ta vie ou tes choix et qui ont pouponnées juste après leur premier enfant HORS MARIAGE. Venez voir la réaction de leurs parents ! Et la mienne ?

Oulala, qu’est-ce que je pouvais dire de toute manière ? Ce n’est pas ma vie, ni mes choix. Chacun fait ce qu’il veut de sa vie. Seulement, il faut arrêter de vouloir critiquer la vie des autres si la sienne n’est pas forcément top. Comme on dit, il faut d’abord balayer sa porte avant celles des autres.

Enfin, arrêtez de croire que vous êtes en erreur si en plus d’aimer un homme qui ne partage pas votre confession, il n’est aussi pas originaire du même pays que vous, du même village que vous, etc.

Écoutez, nous sommes nées et nous avons grandis pour la plupart toutes en France. Et pour avoir grandi en banlieue parisienne, c’est un peu normal de croiser le chemin de personnes différentes de nous.

Que ce soit à l’école, au travail ou simplement dans la rue. Tout est diversifié et sans nous rendre compte, nous nous mélangeons et nous nous aimons peu importe nos différences. Si vous avez d’abord vu vos sentiments s’attacher avec la personne avant la couleur de peau, avant la religion, avant le poids des cultures.

C’est qu’en réalité, c’est le coeur qui compte. N’est-ce pas ?

En espérant vous avoir un petit peu plus éclairé et vous avoir conseillé à ma façon.

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4 commentaires

  1. Je pense que lorsque nous fréquentons une personne qui n’est pas de la même confession ne pose pas spécialement de problème.. mais lorsqu’il y a des enfants cela peut être dur tant pour les parents que pour les enfants qui peuvent être a la foi complètement perdu par 2 confession différentes donc histoires différentes et une difficulté pour les enfants de se positionner donc bien souvent ces derniers finissent athé.. mais cela dit c’est vrai qu’il est important de respecter les valeurs et principes de tous le.monde. Très bien ton article 😘

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